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Pas la p℮in℮ d'℮ntr℮r dans un monologu℮ d'égoc℮ntrism℮,
c℮ux qui m℮ connaiss℮nt sav℮nt mon caractèr℮ et c℮ux qui n℮ m℮ connaiss℮nt pas appr℮ndrons au fil du t℮mps.. Dans tout l℮s cas l℮s g℮ns jug℮nt sur d℮s faits ℮t d℮s impr℮ssions donc je vous laiss℮ l℮ loisir d℮ vous fair℮ votr℮ propr℮ idé℮ à mon compt℮..
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Pleures toutes les larmes de ton corps. Et dors, tu n'es pas prête encore. Oui, pleures, le bonheur évanoui. Et meurs, pour renaître à la vie. Car aussi long le sommeil comme le soleil. Aussi bas que l'on soit, on se relèvera. Aussi dure est la vie, elle est belle aussi.Car autant le c½ur est lourd, autant il bat toujours.On pleure, nos paradis perdus. Douceurs, a nos corps défendus. On laisse nos ivresses à la casse. On plonge pour refaire surface. Ouvre les yeux et vois le temps après la pluie. Tu vois, on se remet de tout. Crois-moi, si l'amour est parti, dis-toi que l'amour est partout !





